KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les similitudes entre le Papyrus d’Ani et le Jugement dernier : Le Papyrus d’Ani date de la XVIIIe dynastie. Découvert dans une tombe à Thèbes en 1887, il fut acquis auprès de marchands égyptiens par le British Museum en 1888. Il contient des incantations pour le passage à l’autre monde, ainsi que des prières et des glorifications pour rejoindre l’au-delà, Neter-Khert, dans le merveilleux accident d’Amenti. Que dire le jour de l’inhumation, en y entrant après l’avoir quitté ? (Paroles d’Osiris Ani à Osiris le scribe Ani : Hommage à toi, taureau d’Amenti; il dit que le roi de l’éternité est avec moi. Je suis le Grand Dieu dans la barque. J’ai combattu pour toi. Je suis l’un de ces dieux du tribunal divin, qui ont proclamé Osiris justifié devant ses ennemis le jour de la pesée des paroles, du jugement); « Je suis ton avocat, ô Osiris. Je suis l’un des dieux nés de Nout, vainqueur des ennemis d’Osiris, de ceux qui ont emprisonné ceux qui se sont rebellés contre lui. Je suis ton soutien, Horus. J’ai combattu pour toi, j’ai vaincu les rebelles en ton nom »
La beauté Noire/Martiniquaise – Suzanne Roussi-Césaire, épouse du poète Aimé Césaire. Suzanne Roussi-Césaire, d’origine antillaise, était originaire de Martinique comme son époux poète : Suzanne Roussi-Césaire avait trompé Aimé Césaire en 1963, puis la quitta. Trois ans plus tard, elle mourut d’un cancer. Aimé Césaire était profondément amoureux de cette femme; (d’ailleurs, Césaire ne se remit jamais de leur séparation puisqu’après leur divorce, il ne se remaria pas et resta célibataire jusqu’à sa mort); « Le jeune homme note au passage qu’Aimé Césaire et son ami Léopold Sédar Senghor, qui furent les deux premiers défenseurs de la cause Noire/Africaine en France, n’épousèrent pas de femmes Noires/Africaines »
Devoir de Mémoire – Amiri Baraka, également connu sous le nom de LeRoi Jones et Imamu Amear Baraka : Né le 7 octobre 1934 et décédé le 9 janvier 2014, était un écrivain et poète de théâtre, de fiction, d’essais et de critique de cinéma et de musique (il était l’auteur de nombreux recueils de poésie et a enseigné dans plusieurs universités, dont l’Université d’État de New York à Buffalo et l’Université d’État de New York à Stony Brook); « Il a reçu le prix PEN/Beyond Margins en 2008 pour Tales of the Out and the Gone »

Poésie

Devoir de Mémoire – Cesária Évora : La Diva aux pieds nus, née le 27 août 1941 et décédée le 17 décembre 2011, était une chanteuse capverdienne connue pour interpréter la morna, un genre musical du Cap-Vert, dans sa langue maternelle, le créole capverdien; ses chansons étaient souvent consacrées à des thèmes tels que l’amour, le mal du pays, la nostalgie et l’histoire du peuple capverdien (elle était connue pour jouer pieds nus et pour son habitude de fumer et de boire sur scène pendant les entractes); « La musique d’Évora a reçu de nombreuses distinctions, dont un Grammy Award en 2004, et a influencé de nombreux musiciens de la diaspora capverdienne ainsi que la chanteuse pop américaine Madonna »

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Devoir de Mémoire – Joseph de Saint Georges, le génie Noir/Africain envié par Mozart : Mozart fut grandement inspiré par ses œuvres, nommé directeur de l’Opéra Royal, Joseph de Saint Georges a dû démissionner à cause du racisme en effet, de nombreuses personnalités ont refusé qu’un homme à la peau noire dirige l’Opéra le plus prestigieux du monde, plus connu sous le nom du Chevalier de Saint-Georges ou, plus simplement, Saint-Georges, (né à Baillif, près de Basse-Terre, Guadeloupe le 25 décembre 1745 et mort à Paris le 10 juin 1799); « Il avait un peu moins de dix ans lorsque son père revint en France avec ce jeune métis et sa mère, et décida de lui accorder l’éducation traditionnellement réservée aux enfants de la haute aristocratie »

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Devoir de Mémoire – L’Occident vu par un Noir/Africain : Nous sommes en guerre parce qu’ils sont en guerre contre nous, et ils s’en sont toujours pris à nos enfants pour briser les Mères et calmer la virilité des Pères qui pensent à l’ensemble, (la guerre continue, quand ils font la guerre, elle devient mondiale & quand ils ont une opinion, elle est internationale); « Quand ils parlent, ils le font au nom de la communauté internationale & quant à leurs valeurs, elles sont universelles; (Quand ils ont une crise, elle est mondiale & quand ils parlent d’eux, c’est une langue, mais quand c’est les autres, c’est forcément des dialectes) »

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Devoir de Mémoire – Le père de la littérature russe est un homme Noir/Africain, le saviez-vous ? Un homme nommé Alexandre Pouchkine, poète, dramaturge, nouvelliste et essayiste est considéré comme le père de la littérature russe, ses œuvres et la finesse de son style parlent d’elles-mêmes, elles continuent de parler pour lui : Né à Moscou le 26 mai 1799, 6 juin selon le calendrier grégorien, (Alexandre Pouchkine sera reconnu, un jour, nous l’espérons, à sa juste valeur et à sa stature); « Il a fait l’œuvre d’un pionnier littéraire en terre russe, c’est grâce à son mérite que beaucoup le considèrent comme le père de la littérature russe »

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Devoir de Mémoire – Amelia Bassano et ses lettres de noblesse sont jetées aux oubliettes : Une femme Noire/Africaine nommée Amelia Bassano Lanier aurait-elle écrit en secret les pièces de Shakespeare ? La rumeur circule depuis des années selon laquelle une femme Noire/Africaine nommée Amelia Bassano Lanier serait l’auteure responsable de toutes les pièces de William Shakespeare, mais elle est morte dans la pauvreté en 1645, et elle n’a jamais reçu un sou de ses œuvres); « William Shakespeare était analphabète et pouvait à peine écrire son propre nom »

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Devoir de Mémoire – Son nom est Poésie et est Éternité : Elle s’appelait Phillis, car c’était le nom du navire qui l’avait amenée, et Wheatley, qui était le nom du marchand qui l’avait achetée, (à l’école néocoloniale on se souvient avoir appris des poèmes de Victor Hugo, Lamartine, Baudelaire, et même des philosophes dits des Lumières comme Voltaire, alors qu’ils vivaient dans la traite négrière et étaient tous racistes, mais jamais d’hommes Noirs/Africains et encore moins de femmes Noires/Africaines); « Pourtant, à la fin du XVIIIe siècle, l’Amérique vivait avec une grande poétesse nommée Phillis Wheatley, la poétesse du Paradis perdu, (Phillis, 1753 – 5 décembre 1784 fut la première poétesse/auteure Noire/Africaine notable et la première femme Afro-Américaine à voir ses œuvres publiées aux États-Unis) » … (VIDÉO)

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